Retours d’expériences

Restauration écologique du bras de Souzay

  • Lieu : Souzay – 49
  • Année des travaux : 2014
  • Maître d’ouvrage : Communauté d’agglomération Saumur Loire Développement
  • Objectif : Restauration de la continuité écologique
  • Travaux : Abaissement du gué donnant accès à l’île de Souzay.
  • Espèces protégées recensées : Pulicaire commune

La difficulté principale a été la phase de concertation avec les usagers et surtout les agriculteurs exploitants l’île. Ils craignaient de ne plus pouvoir faire traverser leurs bêtes si le gué était abaissé si bas. Finalement, après quelques années d’apprivoisement, l’utilisation n’est pas beaucoup plus compliquée qu’avant. L’échelle limnimétrique et des repères visuels ont été mis en place. Ils permettent le passage sur le gué quand il est sous quelques centimètres d’eau.


Restauration écologique de la boire de la Cassure

  • Lieu : La Daguenière – 49
  • Année des travaux : 2015
  • Coût du projet : 12 600 €
  • Maître d’ouvrage : Commune de la Daguenière
  • Objectifs : Restauration de la continuité écologique et de la ripisylve
  • Travaux : Terrassement d’un chenal de connexion, abattage et dessouchage des peupliers de culture + mis en place d’une passerelle piétonne (10 000 € hors financements)
  • Espèces protégées recensées : Gomphe à pattes jaunes

Avec des élus locaux très motivés en investis, des entreprises locales compétentes et à l’écoute, le projet s’est déroulé rapidement et sans difficulté aucune. Les poissons peuvent maintenant utiliser cette annexe comme site de refuge et de reproduction plus facilement. Elle sera dans quelques temps classée « réserve de pêche ».


Restauration écologique des boires de La Varenne

  • Lieu : La Varenne – 49
  • Année des travaux : 2015
  • Coût du projet : 100 000 €
  • Maître d’ouvrage : Mauges communauté
  • Objectifs des travaux : Restauration de la continuité écologique et de la ripisylve
  • Travaux : Suppression d‘un gué rehaussé remplacé par une passerelle agricole, abaissement d’un gué, suppression d’un autre gué, abattage et dessouchage des peupliers de cultures et des arbres se trouvant dans le lit d’étiage.
  • Espèces protégées recensées : Castor d’Europe

Après des années de concertation avec les habitants et agriculteurs, la totalité des travaux n’a pas pu être réalisée en 2015. Des difficultés subsistent pour trouver un accord concernant la suppression du dernier gué, pourtant illégal. Ce dernier obstacle doit être solutionné car sinon, l’hydrosystème n’est pas restauré. Les premières phases d’échanges sont déterminantes pour le bon déroulement du projet.


Restauration écologique de la boire du Cellier

  • Lieu : Le Cellier – 44
  • Année des travaux : 2016
  • Coût du projet : 150 000 €
  • Maître d’ouvrage : Commune du Cellier
  • Objectifs des travaux : Restauration de la continuité écologique et de la ripisylve
  • Espèces protégées recensées : Pulicaire Commune, Inule Britannique, Scirpe Triquètre

Un travail collaboratif efficace a été mené avec le maître d’ouvrage, le maître d’œuvre, les Voies Navigables de France et la Direction Départementale des Territoires et de la Mer. Les différentes interventions (abaissement de gués et dévégétalisation), se sont bien déroulées, sans se gêner. Les prescriptions très contraignantes pour éviter les impacts sur les habitats et espèces protégées ont été consciencieusement respectées par les entreprises. Mutualiser les compétences de chacun en vue d’un objectif commun, c’est la méthode la plus efficace dans le montage d’un projet.


Restauration écologique de la boire de la Ciretterie

  • Lieu : Rochefort sur Loire – 49
  • Année des travaux : 2016
  • Coût du projet : 200 000 €
  • Maître d’ouvrage : Communauté de communes Loire Layon
  • Objectifs des travaux : Restauration de la continuité écologique et de la ripisylve
  • Espèces protégées recensées : Pulicaire commune, Castor d’Europe

C’est surement le plus vieux projet, dont tout le monde avait entendu parlé, attendant le jour où il se réaliserait. Et voici qu’en 2016, cela arrive ! On commence par les travaux sur la végétation avec une association de bénévoles et un chantier d’insertion pour « déblayer le terrain ». En parallèle, les ouvrages sont traités par une entreprise de travaux publics. En 2017, les arbres qui resteront, faute de moyens mécaniques, seront abattus et dessouchés par une entreprise spécialisée. Par une convention liant la commune et l’association La Fourmilière, cette dernière s’engage à entretenir dans le temps, la boire de la Ciretterie.